07/11/2010

La soupe est pleine.

La Meute.jpgPolaroïd 11 : 46

La Meute.

Regardez les. Ils le conspuent, ils le détestent, ils l'abhorrent. Une seule cible, à abattre immédiatement. Une seule meute. Les mêmes armes, tous. Quitte à dire n'importe quoi.

Au lieu de faire de l'humour, faites de la politique. Parce que l'humour ne fait définitivement pas parti de vos compétences.

 

07/10/2010

Le MOA: navrant!

Naufrage.jpgÉditorial Radio Cité, 7 octobre 2010

MCG 1, Cour des Comptes 1, Conseil d'État 0, MOA Fermeture.

Une question. Une seule. Elle est simple. Elle aurait du être répondue en quelques heures dans une démocratie limpide.

La question, je vous la pose: le MOA club a-t-il les autorisations nécessaires pour continuer son exploitation ou pas? Visiblement pas pour la Cour des Comptes et pas pour le gouvernement genevois et la Conseillère d'État Michelle Künzler, prise au piège hier sur le plateau de Pascal Décaillet.

Celui qui a mis le feu aux poudres: Eric Stauffer, le président du MCG. Le mouvement Citoyen Genevois qui dénonce des appuis politiques, pour que la boîte de nuit continue ses activités, alors même qu’elle serait dans l’illégalité, c’est-à-dire sans autorisations. On évoque alors des problèmes de sécurité. Eric Stauffer interpelle le procureur de la République. Daniel Zappelli, alors ouvre une procédure contre X.

Et puis l’affaire devient rocambolesque. La Cour des Comptes, organe de contrôle de l’administration cantonale dénonce le magistrat Pierre-François Unger pour être intervenu auprès du MOA pour qu’il ne soit pas fermé, comme l’exige pourtant la loi, page 26 du rapport de la Cour des Comptes.

On assistera alors à un débat enflammé entre le médiateur Michel Chevrolet et Eric Stauffer sur un plateau de télévision. S’ensuivra une conférence de presse de la dernière chance du patron du MOA club et de son avocat, Pierre Bayenet. Les uns avouent détenir des autorisations d’exploitation valables, l’autre, la Cour des Comptes, elle démentira. Enfin, hier soir, toujours sur le même plateau de télévision, Michelle Künzler, ministre en charge de rien, annonce la fermeture provisoire de l’établissement.

Vous n’avez sûrement rien retenu. Une évidence. Nous aussi. L’odeur, la sentez-vous? Le souffre. Nous aussi.

Reste des questions.

Les autorisations concernant la sécurité sont-elles délivrées ou pas? Sont-elles valables ou pas?

Où est donc passé Mark Muller, Conseiller d'État en charge des Constructions, et donc en charge de délivrer les dites autorisations?

Où est donc passé Pierre-François Unger, Conseiller d'État représentant du gouvernement dans la gestion de ce dossier?

De quel pouvoir est investi la Cour des Comptes?

Y'a-t-il eu accointances et influences politiques?

A quel titre et au nom de quoi, un candidat PDC à l'exécutif a-t-il été nommé "médiateur" ?

Trop d’inconnues pour résoudre l’équation. Cette histoire ne sent pas le souffre. Cette histoire pue le souffre.

Reste cette question: vit-on dans une république bananière? Autant de bananes pour ne pas savoir si un établissement est dans la légalité ou pas. C’est un peu navrant. Un établissement qui ferme ses portes, ça aussi, c'est un peu navrant.

28/09/2010

35°5 l'après-midi

Games.jpg28 septembre, 16 : 32

Au lieu de déposer des plaintes, pourriez-vous?

petit a) faire de la politique.

petit b) accepter les critiques, les insultes, les coups bas et autres quolibets.

petit c) arrêter les jérémiades.

La politique se fait dans l'arène, pas dans la cour.