05/01/2014

Ich singe bis der Tag erwacht ein heller Scheine am Firmament

Olivier francey,britney,spears, GenèvePolaroïd 23 : 56


On disparaît, disent certains. Je les crois. On disparaît. On ne le dit pas, on préfère répéter qu'on nous suit. Ici. Là. Ailleurs. D'autres disent qu'ils nous hantent. "Quelque part, là au fond", questionnent-ils, tout en connaissant la réponse. Ils se trompent. A la mort? La solitude et les interrogations, quand ce n'est pas la culpabilité, il n'y a rien à leur rétorquer. 

 

Le vide. Comblé par rien. Par des simulacres. Par des esquives. Des mots maladroits, une élocution hésitante et des gestes gauches. Aux questions, l'esquive. Aux pourquoi? Au mieux, le flegme. Aux yeux inlassablement interrogateurs, la haine. La haine des jugements, mère des mauvaises revanches, mais combustibles de la survie.

 

Une vie joyeuse. Ils la désirent? Pourquoi ne pas leur donner ce dont ils s'effraient? 

Commentaires

Des Anciens, habitant tout au nord de la planète, enseignaient qu'à la mort nous nous déplaçons légèrement, juste, nous nous déplaçons... Un chant allemand, Wir bauen eine Strasse, nous construisons une route, au fond, si haute, si "haut" (idéal) que nous ne "savons" pas... Mais j'ai la conviction, qu'il s'agit en l'occurrence de la route de l'élévation d'esprit (l'argent, une fois de plus, moyen de vie, oui, but de vie, non) et crois aller dans le bon sens, la bonne direction sans autosuffisance, je tiens à le préciser ici. Bonne année.

Écrit par : Dekoriacis | 07/01/2014

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