28/01/2012

O, deux fois rien

pic-2.jpgPolaroïd 15 : 49

Je ne sais plus s'il faut en rire, s'il faut s'en réjouir ou tout simplement en pleurer. En fait, je ne sais même plus si ça sert encore à quelque chose, un journaliste. (Oui, premier au classement des professions les plus abhorrées...)

Quel intérêt, alors qu'on dispose d'une multitude de "lecteur-reporter", capturant l'immédiateté de l'actualité. Qu'on n'hésite pas à propulser sur le web, eux, leur témoignage et leurs images. Vous me direz, ça peut jouer pour un incendie, une inondation ou un accident de voitures. J'ai toujours rêvé de faire un photo montage et de l'envoyer aux rédactions pour voir s'ils me publient. Avec un peu de talent et de malice, j'imagine que cela devrait être possible. Parce qu'en fait, c'est vrai. C'est terriblement fatiguant de sortir de ses bureaux.

Dernièrement, j'ai été aussi très étonné par la manière dont on gère les commentaires des articles. Oh non, pas ici. Ailleurs. Le premier article suscite 109 commentaires. Pas grand chose, une affaire, une "story" comme le disent si bien nos amis alémaniques. Quelques jours plus tard, autre article mais même sujet. D'accord. Mais pourquoi donc retrouve-t-on en pied d'article les 109 commentaires du précèdent papier? Parce que c'est le même sujet? Je propose qu'on garde tous les commentaires de tous les meurtres de l'année 2011, et qu'on les réutilise à chaque nouveau meurtre de l'année 2012. Ben quoi, c'est presque le même sujet!

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