05/10/2011

Les périodes électorales.

landing_at_war_03.jpgPolaroïd 16 : 38

On tire, on crache, on exècre, on vomit, on balance. Puis on s'offusque, on expulse des ''tout le monde le savait déjà'', un ''secret de polichinelle, moi je vous dis mon bon Monsieur'', et autres appels à la sacro-sainte morale. Rien n'échappe à la mâchoire suintante du carnassier: braquage, voiture bélier, milices improvisées, sac à mains arraché, scoops ''exclusifs''. Puis viennent les copinages, les sombres alliances, les parachutes dorés.

La foudre divine délit les langues, deux ex machina. On crie au scandale, on trempe sa vieille plume pour dénoncer, on tente ''asthmatiquement'' de récupérer le train.

Tiens donc? Pourquoi maintenant?

Les périodes électorales. On appelle cela: la guerre. Elle n'est pas toujours propre. En fait, jamais.

Commentaires

J'apprécie votre commentaire tout en nuance.

Le ''journaliste'' que je suis, vous donne d'amicaux conseils en terme de communication, que, visiblement, vous n'appréciez pas. C'est votre choix. La place au Blick est déjà prise, mais ne vous inquiétez pas, une autre devrait se libérer.

Amicalement, Olivier Francey.

Écrit par : Olivier Francey | 06/10/2011

L'évocation par les socialistes de la période électorale pour couvrir les vilains agissements de Sandrine Salerno n'est que de la poudre aux yeux.

Cette dame pratique une conduite de ses collaborateurs qui a fait de nombreuses victimes. Règlements de comptes, lmanipulations, engagement de camarades politiques en déshérence, licenciements abusifs... On ne voit vraiment pas pourquoi elle serait encore "protégée" ou pourrait couvrir plus longtemps ses agissements.

La prériode électorale n'est que circonstancielle en l'occurrence. Il convient de poursuivre la dénonciation de ces scandales, commis non seulement par Sandrine Salerno, mais également au moins un autre de ses de ses collègues, pourtant pas du même bord que le sien.

Écrit par : Déblogueur | 06/10/2011

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