20/04/2011

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pic.jpgPolaroïd 23 : 17

Il y a ceux qui abandonnent le navire dans la déroute, et ceux qui restent dans les tempêtes.

Ceux qui s’attachent, ‘’un peu con’’ diront certains ; et ceux qui fuient, glissant sous la salive des explications, du ‘’justificatif’’. En clair, la lâcheté. Qu’importe.

Ils diront des premiers qu’ils regorgent d’égoïsme. Rassurez-vous, les seconds aussi. La beauté de l’égoïsme réside dans le dessein qu’il vise. On peut tout autant viser le polissage de dents peroxydées que l’onanisme de la complétude.

Et à tous ceux que le champ lexical n’évoque rien, la nausée, la gorge sèche, ou la vacuité sémantique : il existe deux types d’hommes.

Celui qui abandonne. Celui qui reste. C’est con. Elle distingue pourtant la foi du vent, les amis du ''reste''.  L’idéal de l’opportunisme. C’est vrai. C’est con.

 

it's a cold and it's a broken hallelujah

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