15/04/2011

L'hyper communication

pic.jpgPolaroïd 17 : 00 : L’hyper communication.

L’idée a germé suite à une alerte de l’application IPhone de la TdG. De mémoire, le quotidien nous signalait qu’un certain Thierry C. affublait ses copains d’appartenir à une amicale mouvance ‘’National-Sozialist’’. Nul doute que la reprise du contenu numérique de la Julie par un ancien rédacteur en chef d’un gratuit tout bleu (donc mort) y soit pour quelque chose. Nul doute non plus, que le site internet de la Tribune ainsi ‘’incarné’’ tente de dynamiser son contenu, à constater les mouvements qui agitent la première page du quotidien, et aux nombreuses vidéos ''qui font le buzz''. Soit.

Le qualificatif amical de Thierry C. sur FaceBook méritait-il une alerte ? Certains en douteront, d’autres répliqueront que le quotidien n’est plus ce qu’il était. Là, n’est pas la question. La problématique est bien connue : à force de crier au loup, le mouton meurt. La multiplication d’alertes n’a qu’une conséquence : la lassitude.

L’hyper communication tue la communication.

Un peu comme un candidat en campagne. Autant magistrale fût-elle, elle finira par lasser, et le candidat n’aura que comme issue : un gémissement adressé aux médias pour motif ‘’de ne pas avoir suffisamment parler du fond’’.

C’est pourtant le risque à jouer avec les impulsions rétiniennes et les paillettes : elles aveuglent, cachent, dissimulent jusqu’à en faire oublier celui que les arbore. S’exposer, c’est se mettre en danger, se surexposer, c’est subir la critique. 5'000 amis sur le réseau social FaceBook, c’est aussi 5'000 ennemis.

''Nul doute qu’il fera un très bon Conseiller municipal'', diront certains d'entre eux.

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