17/12/2010

Vanessa Rappaz. Qui?

Monkey.jpg''La loi est la loi, mais rien ne vaut la vie humaine'' déclara Jean Ziegler. Parlons-en, de la vie humaine.

L'éditeur français Michel Sitbon, président de ''Cannabis sans frontières'' dit s'étonner du décalage entre sentiment ''général et souvent hostile qui prévaut en Suisse'' à l'encontre de Bernard Rappaz, et le ''sentiment universel'' en faveur de sa libération.

Ce qui me surprend, à titre personnel, c'est le peu de sentiment universel pour une gamine de 12 ans qui va se retrouver sans père, qui préfère visiblement sa ''cause'' à sa fille.

 

C'est plutôt cela qui me surprend. Mais c'est vrai, on s'en fout un peu. On ne laisse pas crever des gens ici.

Commentaires

La gamine sera orpheline de père, mais fille de martyr.
C'est bien connu, un martyr défend infiniment mieux une cause qu'un invalide ou qu'un détenu.
Et la gamine, si elle allait voir son papa, et qu'elle lui parlait avec le coeur, est-ce qu'il s'arrêterait de grèver?
Est-ce que la gamine a été au moins le voir, son papa, incarcéré, hospitalisé?
Alors : renseignez-vous, renseignez-nous aussi...

Écrit par : Derimotchka | 17/12/2010

Que d'hommes sur cette terre abandonnent femme et enfants pour une paire de fesses !
Cordialement

Écrit par : Hank Vogel | 17/12/2010

Et vous la connaissez sa fille (moi oui) ? Et vous ne pensez pas qu'elle aussi adopte la cause de son père et préférerait le voir en liberté surtout pour des raisons soit arbitraires, soit injustes, soit sans victimes ? (question réthorique, merci de ne pas y répondre, seulement, méditez dessus)

Écrit par : cynoque | 20/12/2010

Très Cher Monsieur C.

Merci de votre conseil amical. Soyez rassuré, je n'y répondrai pas, la justice l'a fait pour moi, bien que cela vous déplaise,

Méditer? Je ne fais que cela Monsieur.

Amicalement, Olivier Francey.

Écrit par : Olivier Francey | 20/12/2010

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