15/12/2010

Michel contre Boris. Et vice versa.

David.jpgMichel contre Boris. Et vice versa.

Ce dernier accuse l'autre de ne pas refuser de s'acoquiner avec l'UDC. Et d'en profiter au passage de rappeler que ''Marine Le Pen félicitait chaudement l'UDC (..) et Oskar Freysinger''.

Oser comparer la frappe de force de l'UDC suisse dans la campagne sur le renvoi des étrangers criminels avec l'UDC genevoise, qui organise des soirées ''découvertes'' au Francis? Il fallait oser. Là-aussi, Monsieur D. maîtrise le grand écart.

Quant au premier qui accuse ce dernier de toujours occuper un poste de conseiller dans le département des affaires culturels? Que dire. Devra-t-il alors renoncer de débattre avec Monsieur Pagani et Madame la Mairesse Salerno?

 

Et à vous lire, Monsieur D. ''Non, il ne m’appartient pas de juger les alliances de mes adversaires politiques'' et vous Monsieur C. ''IL NE M'APPARTIENS PAS DE JUGER LA STRATEGIE DE MES ADVERSAIRES !'',

ne reste qu'une conclusion: la campagne, elle, ne commence pas de travers!

 

 

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