31/10/2010

La politique à la papa-maman

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Beau décryptage que nous offre le Matin Dimanche en page 3 de notre consoeur Sophie Germanier. Eric Stauffer est un menteur, un voleur, et un fin communicateur.  Ah oui, j'oubliais, Eric Stauffer n'est pas maniéré, il "dénigre" les autorités.

Autant à gauche qu'a droite, on gémit, on se lamente, on pleurniche, on méprise aussi. Autant à gauche qu'à droite, on n'a juste pas compris que faire de la politique à la "papa-maman" est résolument devenu obsolète.

Ce qu'on oublie aussi de dire, c'est qu'autant à gauche qu'à droite, on a laissé le terrain vierge. "Insécurité", quelle insécurité?  "Problème avec les frontaliers", quel problème? "Kadhafi un dictateur?", oui mais non, on ne voudrait pas l'offenser.

Ce qu'on oublie de dire, c'est qu'autant à gauche qu'à droite, on a voulu rattraper le train. Celui de l'insécurité, celui des slogans efficaces et non plus sibyllins. Mais c'était trop tard, le train était déjà parti avec 17 députés dans le wagon première classe, fumeur de surcroît!

 

Les journalistes, eux, pestent d'être "utilisés", "manipulés", de ne pas savoir comment en parler. Résultat: ils en parlent tous. Doit-on aussi rappeler que l'actualité fait les médias, et non l'inverse.

Certains pourtant ont cessé de pleurnicher. Un certain Pierre Weiss, a repris les armes et nourrit son blog de faits, de chiffres, de pédagogie.

D'autres, comme les jeunesses socialistes descendent dans la rue, avec eux-aussi, des slogans que même Faruk, Ismar, et Maurice peuvent comprendre.

D'autres continuent à crier au loup, d'autres continuent d'essuyer la morve qui suintent de leur fosse nasale, ou dévalisent les stocks de kleenex. Restent ceux qui parlent d'épiphénomène. Le rendez-vous est pris.

 

 

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