20/09/2010

On peut s’en foutre ou pas.

Thus_Spoke_Zarathustra_Friedrich_Nietzsche_compact_discs_Naxos.jpg20 septembre 2010, 16:34

(« Avoir mal » à remplacer par « le pouvoir »). Le présent sens du texte en sera modifié.

Avoir mal. On ne s’en lasse pas, parce que ça brûle. Parce que ça fait mal. Héritage judéo-chrétien, qu’en sais-je ?

Et si certains disent qu’ils aiment souffrir, ils se trompent. Ils aiment se sentir vivants ou exister c’est selon. La nuance est de taille. Leur sensibilité est-elle à fleur de peau ? Probablement. Malheureusement, ils ont su s’y cacher derrière. Lâcheté ? Oui.

Le sensible n’est pas dupe.

Avoir l’impression de courir avec des prothèses. On pourra toujours prétexter. La réalité, crue, effrait.

N’y a-t-il pas pire maîtresse que l’alcool, l’amour, l’héroïne, les drogues synthétiques, l’illusion, la peur de l’échec ? Qu’en sais-je. L’addiction est plus forte.

Un but, une cible, une target, pire encore, un sens. Remplir l’amphore, coûte que coûte. Que tout cela ne serve à rien est imbuvable, autant avaler d’une traite tout de suite la ciguë. Alors certains crieront certainement : pauvre lamentin cyclothymique. Ils auront raison. Cent fois.

On peut s’en foutre ou pas. Rêve d’en rencontrer un. Un vrai. Un nihiliste pur souche, le dépressif n’étant pas comptabilisé.

On peut s’en foutre ou pas.

 

 

 

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