09/07/2010

Quand la vacuité effleure le vide

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09 juillet 2010

A quoi tout cela tient? Certains pour sûr, diront le destin. D'autres la fatalité, le reste: le néant. Ou l'absurde c'est selon.

A quoi tout cela tient? A un mot de trop, ou à un mot en moins. A un fil, pour les plus poétiques, à rien pour les plus désabusés. A un tram raté, à une humeur belliqueuse, à un sms aviné, à un moment, à une erreur.

A une démission, à une démission qui n'arrive pas. A la fainéantise, à la revanche sociale, au prix d'une lettre de faire-part ou celle d'un décès, au prix d'un berceau ou celle d'une gravure de pierre tombale (ne surtout pas épelez le mot en entier Monsieur). A un avortement, un accident, un moment de grâce. A une revanche, une faiblesse, un sourire, un dépit.

A un désir, un vice, une vicissitude, un penchant, une nature diront les plus fourbes, un agenda, un calendrier, un tic-tac, ou encore, un pneu crevé ou un peu d'argent dans les bordels de Johannesburg.

A un adultère, ou à une aveugle fidélité, à un renoncement ou à une obstination, à elle, à lui, à eux, à ça.

A rien.

Me. M.  parlait d'humanité, mais ne supportait pas le bruit de mendiants en contrebas de sa fenêtre. Il clôt ses volets. Le sujet avec.

Commentaires

A l'inauguration d'un tunnel sans les ouvriers !

Écrit par : Corto | 10/07/2010

A tout ça et à tellement d'autres choses encore...

Écrit par : T | 16/07/2010

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